Allen sourit à Narumi qui se tenait juste au dessus de lui, il sentit le coprs de la jeune anglaise pesé légèrement sur le siens, et mourrait d'envie de refermer sur elle ses bras et de la câliner près de lui. Cependant il ne voulait pas non plus brusquer les chose, ou la brusquer, et aussi était-il un peu nerveux bien que très heureux. Il voyait le visage souriant et rougissant de sa bien aimée tout près du sien, sentait son souffle chaud sur son visage, avait encore le gout des ses lèvres en bouche, profitait de la douceur de sa chevelure rousse.
Finalement ce fut Narumi qui après un petit rire nerveux alla se blottir contre l'épaule d'Allen. Celui ci passa un bras au dessus de l'épaule de la jeune fille pour le serrer un peu contre lui, et de son autre main continuait à lui caresser doucement les cheveux en le regardant tendrement. Tout cela était étrange et nouveau pour lui, et pourtant cela lui semblait si normal qu'il se demandait comment il n'avait pas pu en profiter plus tôt. Et d'une voix douce et aimante, Narumi lui dit à nouveau ces 4 mots qui change une vie, et chacun de ces mots résonna dans tout l'être d'Allen lui prodiguant une joie intense et profonde.
Bougeant légèrement, Narumi se cala sur son torse, et d'un petit coup de baguette magique fit apparaître sous le regard bienveillant du jeune français un lion et une lionne se câlinant qui explosèrent en un immense cœur. À cette vue, Allen sourit avant de susurrer à l'oreille de Narumi que lui aussi l'aimait. Il restèrent ainsi un moment ,tranquillement tous les deux, puis un moment Narumi se redressa légèrement et joignit ses douces lèvres à celle d'Allen qui lui rendit son baiser. Ce dernier fut plus mesuré que le premier, plus romantique, et même s'il n'avait plus la fraicheur du tout premier, il n’en restait pas moins tout aussi savoureux...
Suite de quoi, Narumi se lova à nouveau sur son torse, alors qu'il continuait à la serrer près de lui en lui caressant doucement les cheveux et la joue, alors qu'elle lui caressait le visage. Ils ne parlaient pas, ils n'en avaient pas besoin et cela aurait même rompus partiellement symbiose. Non ils profitaient chacun silencieusement de la présence de l'autre, présence aimante, aimée, rassurante et rassurée.
Ensemble ils perdirent toute notion du temps voir de l'espace, oubliant qu'ils étaient au milieu de l'infirmerie jusqu'à ce qu'une toux plus ou moins discrète les sortit de leur petit monde à eux :
«Les heures de visites sont terminées Mademoiselle Thunder, dépêchez-vous d'aller diner puis de retourner dans votre maison voulez vous. Pour vous monsieur Vessemir le repas arrive bientôt, une préférence en terme de plat ?
-Hum je voudrais un bon steak avec des pommes de terre rissolées pour me remettre sur pied s'il vous plait madame.
-Très bien, je vais vous chercher ça, Mademoiselle Thunder, j'aimerais ne plus vous voir ici à mon retour c'est compris ?»